De bonnes gaufres pour égayer ce dimanche d’hiver !

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Bonjour,

Aujourd’hui, il fait froid, le temps est couvert, c’est la journée idéale pour se régaler  de bonnes gaufres.

Vous devez avoir :

  • 3 œufs
  • 250 ml de lait
  • 175 g de farine
  • 1 pincée de sel
  • 1/2 sachet de levure chimique
  • 50  g de sucre
  • 90 g de beurre

Vous séparez les blancs des jaunes et vous montez les blancs en neige et vous les réservez.

Vous fouettez les jaunes d’œufs avec le sucre et vous ajoutez le lait puis la levure,la farine et le sel.

Vous ajoutez ensuite le beurre fondu et incorporez délicatement les blancs à la préparation.

Vous remplissez les moules et faites chauffer.

Vous pouvez utiliser le traditionnel gaufrier ou bien des moules à gaufres adaptés au four. (Perso, j’utilise le moule à gaufres de chez Demarle, un pur bonheur…et c’est très rapide !)

Pour une cuisson au four, comptez 11 mn à 220, démoulez sur la grille du four et cuire 4 mn.

Voilà de quoi régaler petits et grands et ensoleiller un dimanche d’hiver….

A très bientôt

Sandra

 

Poussée maternelle !

“L’accouchement est le seul rendez-vous à l’aveugle où tu es sûre de trouver l’amour”. Niaiserie lue sur le Net. Et si je lève facilement les yeux au ciel en lisant ce genre de citations, je dois dire que c’est assez vrai, finalement. Car depuis que je suis maman, j’ai revu mon jugement. Sur bien des choses. A commencer par cette phrase : “Accoucher, c’est le plus beau moment de ta vie”. Ah, quand même, mais elle ressemble à quoi ta vie, en fait ? Car si toute cette souffrance est le summum de ton épanouissement alors c’est chaud, quand même. C’est à peu près ce que je pensais, avant. Je ne doutais pas du bonheur d’être parent mais un accouchement, quoi. Je tournais de l’oeil pour une prise de sang. Alors accoucher. Ça me faisait flipper. Mais genre vraiment flipper.

Quand on a eu notre premier entretien avec la sage-femme. Elle nous a demandé si nous avions des craintes à l’idée d’être parents pour la première fois. J’ai répondu que j’avais peur de faire un malaise sur la table d’accouchement (rires). J’ai senti à son regard que c’était pas vraiment la réponse qu’elle attendait. Elle m’a dit que ça n’arriverait pas. Et que de toute façon je serai bien entourée. Dont acte.  

Puis, j’ai accouché. J’ai vu ma fille. J’ai pleuré. J’ai compris. Ce sentiment de bonheur intense. Les douleurs qui s’envolent en croisant son regard. Hallucinante amnésie qui s’installe. Qui fait qu’aujourd’hui, je ne me souviens plus avoir souffert (pour la première en tout cas, la seconde n’a que deux mois !).

Je me souviens leur avoir dit coucou et avoir senti que rien ne serait plus jamais pareil. L’expression “Aimer à mourir” a rapidement pris tout son sens. Je me rappelle aussi avoir pensé : “Je ne savais pas qu’on pouvait aimer autant”. Voilà, je suis niaise. Ça me fait rire. Je suis maman. Et j’adore ça.

A bientôt

Marion